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Inflammation de bas grade : un paramètre à contrôler

11/08/2022


De nombreux articles parlent de l’inflammation de bas grade, et de son importance pour la santé de l’organisme ? De quoi s’agit-il ? Quels liens avec le système immunitaire ? Quels ingrédients permettent de contrôler cette inflammation ?


Le processus d’inflammation est un des piliers du système immunitaire. Il s’agit d’une réponse locale, caractérisée par une hausse du débit sanguin, des cellules spécialisées sur les lieux des dégâts, ainsi que la production de molécules de signalisation (cytokines).


Le concept d’inflammation de « bas grade » (ou de bas bruit), quant à lui, a été mis en évidence dans les années 1990 chez des personnes obèses. Dans le cas de l’obésité, la présence de cellules immunitaires en grand nombre au sein du tissu adipeux est bien caractérisée, alors qu’en temps normal, de telles cellules n’ont pas à se retrouver à cet endroit de l’organisme. Cette présence crée un stress localement, et débouche sur la production par le tissu adipeux de molécules favorisant l’inflammation. De manière importante, ces molécules sont identiques à celles produites par l’organisme dans le cas d’une infection, pour réparer les cellules endommagées, à ceci près que les quantités sont bien inférieures. L’inflammation de bas grade se caractérise donc, chez les individus obèses, par une circulation permanente, dans le sang, de molécules favorisant l’inflammation.


L’inflammation de bas grade est donc en relation très étroite avec l’obésité, mais a malgré tout été élargie à la population générale. Ce concept est même devenu très populaire. Néanmoins, les scientifiques ont beaucoup de mal à définir à quoi correspond réellement l’inflammation de bas grade chez une personne en bonne santé. Malgré ces difficultés, les scientifiques s’accordent sur l’importance d’une inflammation de bas grade minimisée, en vue d’une bonne santé à long terme.


Puisque le mode de vie (alimentation, activité physique) influence directement l’inflammation chronique de bas grade, de nombreux travaux de recherche ont tenté d’isoler les ingrédients ou les actifs permettant effectivement de réduire cette inflammation. De tous les nutriments impliqués dans l’inflammation de bas grade, c’est sans aucun doute sur les acides gras que le niveau de preuve est le plus élevé, et plus particulièrement les acides gras poly-insaturés oméga-6 et oméga-3. Ces derniers peuvent en effet être convertis par l’organisme en molécules directement impliquées dans l’inflammation : pro-inflammatoires pour les dérivés d’oméga-6, et anti-inflammatoires pour les dérivés d’oméga-3. Les travaux de recherche concordent sur un ratio optimal oméga-6/oméga-3 inférieur à 5. À ce jour, seule la France a émis des recommandations nutritionnelles très précises sur ce point, reconnaissant qu’un ratio oméga-6/oméga-3 proche de 4 était optimal. L’alimentation des Français apporte souvent trop peu d’acides gras oméga-3 pour atteindre ce ratio, c’est pourquoi il est important de consommer au quotidien des aliments qui en sont riches.

Et les produits Kriss‑Laure ?


Les Entremets, Potages et Smart Repas ont des quantités notables d’acides gras et ils ont été formulés pour respecter les recommandations de l’Anses. Plus précisément, le ratio oméga-6/oméga-3 de ces produits est proche de 1,7, donc en-dessous du seuil de 5 préconisé par les autorités sanitaires françaises. Les produits Kriss-Laure sont donc compatibles avec des niveaux d’inflammation de bas grade les plus bas possible, contribuant à la santé à long terme des consommateurs.


Bibliographie
CALDER, Philip C., AHLUWALIA, Namanjeet, BROUNS, Fred, et al. Dietary factors and low-grade inflammation in relation to overweight and obesity. British Journal of Nutrition, 2011, vol. 106, no S3, p. S1-S78.
Anses (2011), Actualisation des apports nutritionnels conseillés pour les acides gras.